les troubles présentés n'ont aucunement altéré les capacités cognitives de la recourante quant aux faits reprochés ; les capacités volitives n'ont pas non plus été altérées, malgré l’activation émotionnelle relevée ou une éventuelle prise de toxiques, du fait de l’expérience de l’intéressée, des possibilités de traitements qui lui ont été largement proposées dans le passé ainsi que des comportements alternatifs, telle la fuite par exemple qu’elle aurait pu envisager ainsi qu'elle a pu le faire dans son passé, même face à une figure d'autorité ;