il l’a dit également lors de l’audience du 23 mai 2022 (dossier TPI) ; s’il est certes possible qu’il devait être conscient qu’en cas de condamnation, il serait sanctionné lourdement, force est de constater que bien qu’il admette une partie des faits, soit des attouchements, le recourant nie avoir eu des rapports sexuels complets ainsi que des « trucs à deux » sur la personne de la plaignante (dossier TPI), tout comme le nie le prévenu n° 1 (dossier TPI) ;