la détention déjà subie et la tentation de s’y soustraire doit être considérée comme forte ; ses liens avec la Suisse se limitent en définitive à ses parents chez qui il habite, son travail et son ami ; s’il est certes possible qu’il devait être conscient qu’en cas de condamnation, il serait sanctionné lourdement, force est de constater que bien qu’il admette une partie des faits, soit des attouchements, il nie avoir eu des rapports sexuels complets ainsi que des « soidisant trucs à deux » sur la personne de la plaignante (dossier TPI) ;