l’enjeu sera clairement l’implication du recourant dans des soins médico-psychiatriques, le recourant ne la souhaitant pas ; il est recommandé à ce stade et face au refus réitéré du recourant de se soumettre à des soins, d’envisager un traitement antipsychotique de type dépôt, retard, en parallèle d’une psychothérapie et d’une psychoéducation, qui pourra associer sa famille ; ainsi, bien que le recourant n'ait pas été condamné pour des faits de violence physique par le passé, ces actes, survenus de manière soudaine en raison des troubles dont il souffre, sont particulièrement préoccupants et permettent légitimement de redouter une réitération ;