Attendu que, en l’espèce, le recourant a commis plusieurs épisodes d’agression au printemps 2021 avec un couteau, soit des faits graves ; il s’en est pris à l’intégrité corporelle d’autrui, sans réel motif apparent ; l’expert psychiatre a considéré que le risque de récidive du recourant pouvait être considéré comme modéré dès lors que ses actes pouvaient être mis en lien direct avec le trouble schizophrénique et l’addiction au cannabis dont il souffre ; ce trouble peut faire l’objet d’un traitement et le risque pourra donc fortement être contrôlé ; l’enjeu sera clairement l’implication du recourant dans des soins médico-psychiatriques, le recourant ne la souhaitant pas ;