ce traitement résidentiel s’organisera autour d’un projet de réhabilitation psychosociale, avec des paliers d’ouvertures progressifs, qui seront estimés selon l’évolution symptomatique et l’implication de l’expertisé dans les soins ; un traitement ambulatoire n’est pas suffisant ; la mesure pourrait être confiée à une équipe médicale d’un centre de détention ; en cas de difficultés communiquées par une telle équipe ou en cas d’aggravation des troubles, une orientation vers un centre psychiatrique forensique fermé spécialisé, telles les unités de Curabilis ou de la station Etoine, pourrait être opportune ; Vu le complément d’expertise du 20 septembre 2021 ;