en effet, le recourant refuse les soins et nie partiellement ses troubles ; il a également une forte appétence au cannabis dont on sait le potentiel défavorable sur les troubles schizophréniques ; une mesure de type résidentielle au sens de l’art. 59 CP est à envisager à ce stade ; un traitement en milieu institutionnel fermé permettrait la rémission du trouble schizophrénique, par une prise en charge interdisciplinaire renforcée ; ce traitement résidentiel s’organisera autour d’un projet de réhabilitation psychosociale, avec des paliers d’ouvertures progressifs, qui seront estimés selon l’évolution symptomatique et l’implication de l’expertisé dans les soins ;