le risque de récidive est estimé comme modéré concernant les faits de violences interpersonnelles, dans la mesure d’un traitement du trouble psychiatrique, mais élevés concernant les faits de trafic de stupéfiants ; ce risque, s’agissant des actes de violence, peut être contrôlé par la mise en place d’un traitement antipsychotique et plus largement médico-psychiatrique ; ce traitement devra être instauré en détention, le plus tôt possible ; il permettra un contrôle des facteurs de risque mais le pronostic reste incertain aujourd’hui ; en effet, le recourant refuse les soins et nie partiellement ses troubles ;