La pathologie de la personnalité paraît cependant « secondaire », elle peut être comprise comme une superstructure défensive mise en place pour lutter contre ce qui apparaît comme une forme fruste d’évolution schizophrénique, l’étiquette diagnostique la plus appropriée pour rendre compte du tableau observé demeurant aujourd’hui comme en mars 2007 celle d’un trouble schizotypique (F21 selon CIM- 10).