Le recourant continue de nier les faits, de sorte que deux hypothèses sont envisagées par l’expert : une erreur judiciaire (1) ou un profond clivage dans la personnalité du recourant pouvant expliquer l’impression qu’on a de ne pas se trouver en face de la même personne quand on parle avec lui ou quand on lit le dossier (2). Cette dernière hypothèse est particulièrement inquiétante, dans la mesure où elle implique que les représentations mentales et les attitudes qui auraient alors fondé les passages à l’acte demeurent inaccessibles à toute forme d’élaboration.