Vu le recours du 23 mai 2019 adressé à la Chambre de céans contre la décision de placement en détention pour des motifs de sûreté du 23 mai 2019, concluant à son annulation, partant, à ce que soit ordonnée sa mise en liberté immédiate, subsidiairement, moyennant les mesures de substitution nécessaires (p.ex. obligation de se présenter régulièrement à un service administratif), à ce qu’il soit mis au bénéfice d’une défense d’office dans le cadre du présent recours, le tout sous suite des frais judiciaires et dépens ; à l’appui de ses conclusions, le recourant conteste l’existence d’un risque de fuite ;