le Tribunal pénal justifie le placement du recourant en détention pour des motifs de sûreté en raison du risque de fuite qu’il présente, aux fins d’assurer l’exécution effective de la condamnation prononcée ; le risque de fuite est avéré en l’occurrence, au vu, d’une part, de la peine privative de liberté conséquente prononcée, étant rappelé que le recourant s’est déjà soustrait à une peine d’emprisonnement de 6 mois infligée par les autorités françaises, d’autre part, du fait qu’il détient tant la nationalité française que nationalité suisse, si bien qu’il ne serait vraisemblablement pas extradable en