- également jugée problématique par la CNPT - n’apparaît pas, en tant que telle, contraire à l’art. 57 al. 1 de la loi sur les établissements de détention (LED ; RSJU 342.1), dans la mesure où le local en question est également utilisé pour y mener des entretiens ou des médiations et qu’il doit, le cas échéant, être considéré comme un « local commun de détention ». A cela s’ajoute que les images filmées sont floutées et qu’aucun son n’est enregistré, ce qui permet de préserver à la fois l’intimité des personnes concernées et le secret médical.