Or, il semble notamment devoir être admis sur la base du rapport du Service juridique (cf. supra consid. 5.6.1) que l’aération et la pénétration de la lumière naturelle dans les cellules - qui font partie des problèmes identifiés par la CNPT - peuvent être gérées de manière relativement convenable par les détenus eux-mêmes grâce à un interrupteur qui leur permet d’ouvrir partiellement les fenêtres à leur guise, étant précisé que les locaux sanitaires sont pourvus d’une ventilation mécanique. Quant au système de vidéosurveillance du local où se déroulent les consultations médicales, son installation - également jugée problématique par la CNPT