A cet égard, il sied de souligner que la plaignante a déclaré avoir commencé à ressentir pour la première fois un certain malaise et à éprouver le sentiment diffus qu’elle était confrontée contre son gré aux agissements des appelants alors qu’elle n’était pas encore âgée de 10 ans (cf. supra consid. D.2.4). Il n’est pas inutile non plus de rappeler ici que K.________ a relevé avoir eu l’impression que lorsque la plaignante s’est confiée à elle en février 2020, elle n’avait aucune idée de la notion d’abus (cf. supra consid. D.5.2), ce qui conduit à constater que la plaignante était encore relativement immature sur le plan de la sexualité.