Quand bien même elle a admis, dans un cas particulier, l’incapacité de discernement d’un enfant de sept ans et par conséquent l’incapacité de se former sa propre volonté concernant des actes d’ordre sexuel, notre Haute Cour a récemment considéré qu’il convient de renoncer à fixer un âge limite à partir duquel l’enfant serait en mesure de comprendre le sens et la portée de relations sexuelles et de se déterminer en toute connaissance de cause. Elle a par ailleurs considéré que la limite d’âge de 4 ans postulée dans la doctrine semble incontestablement trop basse. 34