Ce qui a été dit ci-dessus au sujet des prétendus agissements coupables de l’oncle de la plaignante (cf. supra consid. 3.2.1) vaut, mutatis mutandis, pour l’appelant 2. Ce dernier a d’ailleurs fini par se perdre dans ses mauvaises tentatives de justification, puisqu’il a tout d’abord allégué que la plaignante lui avait touché le pénis à une reprise car elle n’en avait jamais vu (E.59, lignes 473 s.) et qu’il a ensuite affirmé, avec le même aplomb, que l’intéressée lui avait confié avoir couché avec son oncle avant cet épisode (E.63, lignes 657 s.).