L’apparente maladresse de l’appelant 2 n’a toutefois rien d’anodin puisqu’elle donne une illustration supplémentaire de sa propension à agir de manière purement égoïste, dans le dessein de satisfaire ses pulsions sexuelles, sans tenir compte de l'impact de son comportement sur la plaignante qu’il a toujours prise pour un objet sexuel. Il a du reste reconnu qu’il n’a jamais demandé ce genre de photographies à d’autres filles (cf. E.52, ligne 152).