Quant aux explications fournies par l’intéressé s’agissant des motifs qui l’ont conduit à reprendre contact avec la plaignante et à oser lui demander des photographies d’elle nue (cf. E.52, lignes 129 et 159), elles confinent à l’absurde. L’apparente maladresse de l’appelant 2 n’a toutefois rien d’anodin puisqu’elle donne une illustration supplémentaire de sa propension à agir de manière purement égoïste, dans le dessein de satisfaire ses pulsions sexuelles, sans tenir compte de l'impact de son comportement sur la plaignante qu’il a toujours prise pour un objet sexuel.