A l’instar de l’appelant 1, il n’a eu de cesse de tergiverser, de se contredire ou de fournir des explications fantaisistes lorsqu’il a été amené à donner des indications relatives à son âge au moment des faits (cf. not. E.86 s.). Il convient toutefois de retenir qu’il a toujours été parfaitement conscient de la différence d’âge existant entre lui et la plaignante, puisqu’il a commencé par nier les faits qui lui sont reprochés en soutenant qu’il n’est pas un « pédophile » (E.55, ligne 263) et qu’à l’époque où il la côtoyait, la plaignante n’était encore qu’une « gamine » (E.59, lignes 474 et 493).