Cet exemple démontre non seulement que l’appelant 1 n’hésite pas à travestir les faits en sa faveur pour mieux s’en distancer, mais également que la simple « curiosité » (cf. E.71, ligne 198) qui l’aurait conduit à se livrer à des attouchements sur la plaignante lorsqu’elle n’avait que 7 ans, soit en 2011, ne s’était toujours pas estompée 2 ans plus tard. En tous les cas, il faut admettre que l’intéressé est de mauvaise foi lorsqu’il se prévaut de son homosexualité pour tenter de faire accroire qu’après avoir atteint la majorité, il n’a plus ressenti la moindre attirance physique ou sexuelle pour la plaignante (cf. T.1252).