Semblable argumentation tombe à faux. Il convient d’une part d’observer que l’appelant 1 connaissait parfaitement la plaignante et qu’il était tout-à-fait conscient de leur différence d’âge, ce qu’il a au demeurant admis à deux reprises (cf. not. E.71, ligne 203 ; E.78). Force est de constater, d’autre part, que l’appelant 1 n’a pas uniquement cherché à corriger les dates auxquelles il a admis s’être livré à des actes à caractère sexuel avec la plaignante, mais qu’il a en outre grossièrement tenté de relativiser l’ampleur de ces actes, ce qui dénote l’évidente volonté de l’intéressé de cacher la réalité et de minimiser la gravité de sa faute.