Réentendu par le Ministère public, l’appelant 1 s’est une nouvelle fois rétracté et a en particulier soutenu qu’il n’avait jamais fait de cunnilingus à la plaignante, à tout le moins en Suisse, et que l’ensemble des actes à caractère sexuel auxquels il s’est livré avec la plaignante a eu lieu avant même qu’il termine sa scolarité obligatoire (E.78). Il n’a finalement pas hésité à affirmer, lors des débats d’appel, qu’il n’a jamais contesté avoir fait trois cunnilingus à la plaignante (cf. supra consid. D.3.4). Il a précisé, lors des débats de première instance, que s’il a initialement commis des erreurs de datation, c’est parce qu’il était à la fois angoissé et stressé (T.1252).