En tout état de cause, on ne discerne rien dans la façon dont l'intéressée leur a décrit les agissements des appelants, qui pourrait jeter le discrédit sur ses déclarations. La thèse soutenue par l’appelant 2, selon laquelle la plaignante l’accuserait à tort de lui avoir imposé des rapports sexuels complets afin de se venger de lui parce qu’en 2017 ou en 2018, il avait informé sa tante qu’elle fumait des joints de cannabis (cf. E.89), ne peut donc manifestement pas être suivie.