Il convient en outre de noter que la plaignante leur a dévoilé les faits dans des circonstances bien particulières, puisqu’elle leur a parlé dans le cadre de discussions spécifiquement consacrées aux premières expériences sexuelles, respectivement aux abus sexuels. On constate donc, ici encore, que la plaignante n’a pas agi de manière vindicative et qu’elle a, de surcroît, livré aux deux prénommés une version des faits qui se recoupe pleinement avec les explications qu’elle avait précédemment données à sa mère.