Quoi qu’il en soit, la mère de la plaignante, qui semble avoir éprouvé des difficultés à croire les appelants capables de commettre des actes de violence sexuelle - quand bien même la plaignante lui avait garanti qu’elle n’avait pas la moindre raison d’inventer de tels faits (cf. E.99) - s’est résolue, à l’époque, à ne pas dénoncer les appelants.