Si l’on ne peut certes ignorer que la plaignante considère s’être confiée à sa mère en se rendant chez une gynécologue (cf. E.6), alors que la mère de la plaignante estime avoir reçu les confidences de cette dernière lorsqu’elle l’a emmenée voir un kinésiologue (cf. E.15), force est d’admettre qu’il s’agit là de la seule discordance entre leurs deux récits, qu’elle peut être qualifiée d’anecdotique et, en tous les cas, qu’elle n’entache en rien la crédibilité de la plaignante.