Il appert ainsi que la plaignante n’a pas agi dans un esprit de représailles, ni même avec malveillance. Elle a du reste tenu des propos modérés et s’est de surcroît ingéniée à convaincre sa mère de ne rien dire à personne, par peur d’être à l’origine d’un clash entre sa famille et celle des appelants (cf. E.16). Il n’est pas inutile de rappeler ici qu’à cette peur s’ajoutait encore celle que son père apprenne la vérité, car elle le croyait alors capable d’attenter à la vie des appelants (cf. E.6).