Ceci étant, contrairement à ce qu’a retenu l’instance précédente, on ne saurait considérer que les agissements coupables des appelants ont perduré jusqu’en novembre 2015, respectivement jusqu’à ce que la plaignante déménage à U5.________. S’il ressort certes des déclarations de l’intéressée que les appelants n’ont plus commis d’infractions à son préjudice après son déménagement, il en ressort également que leurs agissements coupables ont quasiment cessé après la naissance de sa sœur. La plaignante a, en effet, très clairement déclaré dans son audition filmée du 5 mai 2020 qu’au-delà de cet événement, les appelants s’en sont peut-être pris à elle à une ou deux reprises (cf. supra consid.