On voit mal, en effet, comment les appelants auraient pu exercer leur activité coupable si la plaignante ne s’était jamais retrouvée seule à la maison. Les explications que les appelants ont données pour tenter de démontrer que leur emploi du temps respectif était trop chargé pour leur permettre de se rendre chez la plaignante en l’absence de ses parents s’avèrent ainsi sans pertinence, ce d’autant plus que la plaignante a expressément souligné que les visites des appelants sont devenues « beaucoup plus rares » après la naissance de sa sœur, soit à compter de juillet 2013 (cf. E.6).