Il est indiscutable qu’à l’époque où les appelants ont commencé à s’en prendre à la plaignante, soit en 2011, elle était dénuée de toute expérience en matière sexuelle. Vu son âge et compte tenu du fait qu’elle n’avait jusqu’alors pas encore suivi de cours d’éducation sexuelle proprement dits (cf. K.2.18 ss), cela n’a d’ailleurs rien d’étonnant.