De leur côté, les appelants admettent qu’il leur est arrivé de se livrer à des attouchements d'ordre sexuel sur la plaignante, alors qu'elle n'était âgée que de 7 ans. L’appelant 1 prétend toutefois que ses agissements coupables ont cessé à compter du 6 juin 2012. Ils soutiennent tous deux, pour le surplus, qu’ils n’ont jamais agi en qualité de coauteurs et qu’ils n’ont jamais entretenu des rapports sexuels complets avec la plaignante. 23