3. Au cas particulier, la plaignante affirme que les appelants l’ont contrainte à subir, à réitérées reprises, l’acte sexuel et divers actes d’ordre sexuel entre 2011 et 2015. Elle les accuse, en substance, de lui avoir touché les seins et les parties intimes à même la peau et de l’avoir pénétrée vaginalement avec leur pénis, d’abord séparément, puis en commun.