En juillet ou en août 2019, la plaignante lui a confié qu’elle avait été violée (E.15). Elle a dû insister pour qu’elle lui dise que c’est les appelants qui s’en étaient pris à elle. La plaignante craignait qu’elle se rende chez eux et qu’elle provoque un scandale, ce d’autant plus que les appelants et leurs parents sont des amis de la famille depuis de très nombreuses années (E.16). Elle lui a fait cette révélation dans sa voiture, un jour où elle l’emmenait voir un kinésiologue, parce qu’elle a eu peur que ce dernier découvre ce qu’elle était jusqu’alors parvenue à cacher (E.15).