La plaignante ment lorsqu’elle prétend qu’il lui a imposé des rapports sexuels. Si elle agit de la sorte, c’est parce qu’en 2017 ou 2018 il a informé sa tante qu’elle fumait des joints (E.89). L’appelant 2 a finalement exprimé des regrets (E.91). D.4.3 Lors de l’audience des débats de première instance, le 24 janvier 2024 (T.1246 ss), l’appelant 2 a confirmé ses déclarations antérieures.