D.2.4 Lors de l’audience des débats de première instance, le 24 janvier 2024 (T.1240 ss), la plaignante a globalement confirmé l’ensemble de ses précédentes déclarations. Elle a par ailleurs souligné que les agressions sexuelles qu’elle a subies lui ont causé un important traumatisme psychologique qui l’empêche, aujourd’hui encore, de poursuivre une formation et de travailler. Elle souffre d'une anxiété qui évolue par crises, caractérisée par des attaques de panique telle que celle qui a retardé sa comparution (cf. T.1228 ; T.1239). Elle a besoin d’un traitement médicamenteux (Valium). La situation s’est aggravée avec le temps.