Ces actes avaient lieu tantôt au salon, sur le canapé, tantôt dans sa chambre. Ils ne variaient guère et finirent par devenir une « routine » (E.5). Ils ont quasiment pris fin quand sa sœur est née (E.6). Après cet événement, les appelants ne s’en sont pris à elle qu’à une ou deux reprises (D.12, 30 :37 à 30:39 ; « (…) ils l’ont peut-être fait une ou deux fois, c’est tout. »).