de l’attachement qu’elle leur témoignait et de sa fragilité psychique, pour lui faire croire à la normalité de leurs agissements et à la nécessité de les garder secrets. Ils l’ont caressée sur le corps, au niveau des seins, des fesses, des cuisses et du vagin, par-dessous les habits. Ils l’ont également pénétrée vaginalement avec leur sexe, d’abord séparément, puis chacun à leur tour lorsqu’ils se trouvaient dans la même pièce. Ces faits se sont essentiellement passés dans le salon du domicile familial et dans la chambre de la plaignante, lorsqu’elle était seule à la maison.