A réitérées reprises et à des dates indéterminées entre 2011 et 2015, alors que la plaignante était âgée de 7 à 11 ans, les appelants lui ont fait subir l’acte sexuel et des actes d’ordre sexuel, en profitant tout d’abord de son incapacité de discernement pour l’accoutumer à des rapprochements sexuels, puis en obtenant sa participation en exploitant leur supériorité générale, qu’ils tiraient en particulier de leur statut d’adulte, 7