Pour peu que des actes répréhensibles puissent être imputés au prénommé, ce que les appelants sont d’ailleurs les seuls à laisser entendre, aucun indice sérieux ne permet de supposer que la plaignante aurait pu subir d’intenses pressions de la part de sa famille pour qu’elle taise les prétendus agissements coupables de son oncle ou qu’elle aurait pu faire une confusion entre ceux-ci et ceux des appelants. S’agissant de cette dernière hypothèse, elle paraît d’autant moins envisageable que les appelants ont tout de même reconnu avoir procédé aux attouchements que la plaignante a dénoncés.