7.2 Toujours selon la jurisprudence du Tribunal fédéral citée ci-dessus, il convient de considérer les infractions postérieures à 2010, soit l'infraction de faux dans les certificats commise en février 2012, passible d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. Dans ce cadre, il y a lieu de tenir compte de l'écoulement du temps depuis la commission de l'infraction jusqu'au jour du présent jugement, soit sept ans, durée légèrement supérieure au 2/3 de la prescription pénale (art. 48 let. e et 48a CP).