Ce n'est toutefois que la fin du contrat qui a mis un terme à ses agissements illicites à l'encontre de la plaignante. Au niveau personnel, le prévenu n'a pas d'antécédents autres que ceux faisant l'objet de l'ordonnance pénale précitée et sa situation personnelle au moment des faits n'amène pas de remarques particulières. Sa situation actuelle est toutefois des plus précaires, puisque sa maison a fait l'objet d'une vente forcée et, sans activité dans l'attente d'une décision dans le cadre de sa demande de prestations auprès de l'assurance-invalidité, il bénéficie des prestations de l'aide sociale.