S'il est vrai qu'agissant ainsi le prévenu a touché au patrimoine économique de la lésée, les faits ne sont pas à minimiser pour autant dès lors que le prévenu a touché des prestations conséquentes durant la durée maximale prévue contractuellement (deux ans) et lésant ainsi également la collectivité des assurés. Le prévenu a agi par cupidité pour mener grand train de vie (grande maison, Porsche Cayenne, etc.) et aurait pu mettre fin à tout moment à ses agissements. Ce n'est toutefois que la fin du contrat qui a mis un terme à ses agissements illicites à l'encontre de la plaignante.