Le prévenu soutient encore que la plaignante, qui remboursait à d'autres clients des prestations réalisées par le prévenu, aurait dû se rendre compte de la tromperie. Au vu de la taille de l'assurance, le prévenu pouvait toutefois partir de l'idée que les informations des deux services (indemnités journalières et remboursement des prestations) ne se transmettent pas d'office leurs données (cf. extrait de Protection 21