Ces éléments, respectivement l'annonce d'une reprise de travail, étaient de nature à décourager l'assurance de mettre en œuvre des examens de contrôle coûteux. Il y a lieu encore de relever que le prévenu a fait l'objet d'une opération du poignet en octobre 2008, élément qui renforçait la crédibilité des incapacités de travail du prévenu. On ne saurait reprocher à l'assurance de n'avoir pas demandé au prévenu de se soumettre à une expertise, étant rappelé que le prévenu a épuisé son droit aux prestations en septembre 2009.