Le prévenu, en tant que "médecin" jouissait toutefois manifestement d'une confiance particulière et ses incapacités étaient dûment attestées par un autre médecin. Il ressort du reste du dossier que le taux des incapacités de travail ont été fluctuantes et que selon les renseignements pris par le médecin interne de la plaignante auprès du médecin traitant du prévenu, ce dernier indiquait toujours pouvoir reprendre son activité à 50 % et ce n'est qu'en janvier 2009 qu'il a indiqué le contraire.