laquelle elle aurait effectué de nombreux stages pratiques au cabinet du prévenu ne précise pas la période de ceux-ci, ni en quoi consistaient ces stages. Quant aux allégués du prévenu selon lesquels les prestations de tiers sont en réalité supérieures, ils apparaissent également infondés. Quoi qu'il en soit, il n'en reste pas moins que, durant les périodes litigieuses, le prévenu a été en mesure de réaliser des prestations lui-même ou en supervisant des stagiaires, qui ont entraîné un chiffre d'affaires conséquent correspondant à des capacités de travail telles que celles retenues par l'expert.