Ce sont toutefois essentiellement les éléments suivants qui amènent la Cour de céans à retenir que les documents émanant de ces institutions sont des faux. - Les informations transmises tant par les autorités britanniques qu'américaines selon lesquelles ces institutions n'ont pas de présence physique sur leur territoire, mais une simple boîte aux lettres, étant rappelé que le prévenu prétend avoir suivi des cours sur place à Londres à raison de deux fois par mois.