A cette occasion, il avait aussi utilisé sa ceinture et son antagoniste a été incapable de travailler pendant 2 jours (dossier TPI, p. 45). Il doit en outre être retenu qu'en dépit de la demande formelle de D17 d'effectuer un suivi psychologique chez la Dresse E., le prévenu ne s'est rendu chez celle-ci qu'à la suite du jugement de première instance. Certes, le prévenu fait montre d'une certaine volonté dans son désir d'avancer, toutefois il apparaît que celle-ci est à tout le moins tardive. Cet élément amène la Cour de céans à la conclusion que le prévenu n'a toujours pas complètement réalisé la gravité de ses actes et de ses conséquences.