On relèvera que le fait pour le prévenu, après les faits délictueux, de se cacher des autorités, de téléphoner à D3 pour que celui-ci le ramène à la maison, puis de s'endormir dans la voiture de celui-ci sont représentatifs du peu de considération que le prévenu manifeste à l'égard de son acte et de ses conséquences pour le plaignant. Le prévenu peine aujourd'hui encore à réaliser la gravité des événements qui auraient pu prendre une toute autre tournure. Il est relevé à cet égard qu'il n'a pas hésité à retourner à "C." à la suite des faits alors qu'il avait fait l'objet d'une interdiction de s'y rendre (E.2.28).